Rudi Garcia, le nouvel homme de terrain du LOSC

Rudi Garcia, le nouvel homme de terrain du LOSC
Rudi Garcia (44 ans) est devenu officiellement aujourd'hui le nouvel entraîneur du LOSC, un club dont il a défendu les couleurs en tant que joueur entre 1982 et 1988. En parfaite harmonie avec les valeurs des Dogues, son profil s'inscrit pleinement dans le projet sportif du club lillois. Retour sur le parcours du nouveau technicien en chef des Dogues.

Un destin lié au LOSC !
Originaire de Nemours, fils de footballeur, Rudi Garcia emboîte rapidement le pas sur les traces de son père : il répète ses premières gammes en banlieue parisienne à Corbeil-Essonnes, puis à Viry-Châtillon, avant de rejoindre le LOSC (le Bac en poche) en 1982. Après deux ans comme stagiaire, il signe un contrat pro (4 ans) en 1984, et défendra les couleurs des Dogues jusqu'au terme de son contrat. Ça tombe bien, cet homme de caractère a des valeurs qui collent parfaitement à celle du LOSC : abnégation, combativité, ténacité. Milieu de terrain offensif, il évolue notamment aux côtés de Jean-Pierre Mottet, Jean-Luc Buisine ou encore Pascal Plancque (tous aujourd'hui membres de l'encadrement du club). Rudi Garcia quitte ensuite le LOSC après six ans de bons et loyaux services pour rejoindre Caen (1988-1991) puis Martigues (1991-1992), avant de refermer la boucle dans le club de ses débuts à Corbeil-Essonnes.

Retour aux sources à l'échelon amateur
Rudi Garcia quitte alors les terrains pour passer de l'autre côté de la barrière : il endosse le costume d'entraîneur. C'est à nouveau en région parisienne, et dans le monde amateur, qu'il fait ses premiers pas de technicien, à Corbeil-Essonnes (DH), pour un retour aux sources salvateur. Sa nouvelle carrière prend ensuite un autre envol en 1998 lorsque Robert Nouzaret, un de ses anciens entraîneurs à Caen, lui propose de rejoindre le staff des Verts, alors en L2. Le voilà préparateur physique, c'est le point de départ d'une ascension maîtrisée. Bonne pioche pour lui, l'expérience est magnifique, et avec une équipe de « vieux briscards » (Subiat, Revelles, Ferhaoui, Robert, Leclerc, Fichaux...), St-Etienne retrouve l'élite dès la première année. Rudi Garcia est alors promu, il devient Entraîneur Adjoint de Robert Nouzaret pour pallier au départ d'Yves Brécheteau. La première année, l'ASSE termine sixième, la suite est moins « verte », et après un passage éclair de John Toshack, Rudi Garcia devient co-entraîneur de St-Etienne en compagnie de Jean-Guy Wallemme. Le baptême du feu en L1 du nouvel entraîneur lillois a ainsi lieu le samedi 13 janvier 2001, à Geoffroy-Guichard face au PSG (1-0). Au final, il dirigera 12 matchs de L1, avant de refermer le chapitre stéphanois au terme de cette saison 2000-2001.

La montée en puissance à Dijon
La suite le mène à Dijon, alors en National, à l'aube de la saison 2002-2003. Il répond favorablement à la demande du Président du club dijonnais, Jean-Paul Gnecchi, et devient Manager Général. L'histoire est en marche. La première année, Dijon (4è) rate de peu l'accession à l'échelon supérieur. Ce n'est que partie remise, puisque le DFCO version « Garcia » accède à la L2 au terme de la saison 2003-2004. La même année, le coach dijonnais s'offre une folle épopée en coupe de France : son club accroche successivement à son palmarès St-Etienne (0-0, 3-1 tab), Lens (2-1), Reims (1-1, 4-2 tab), Amiens (1-0). Les parcours des protégés de Rudi Garcia s'arrêtent aux portes d'un Stade de France qu'il retrouvera avec le LOSC, le 9 mars 2009 en L1, face à Lyon. Dijon est donc éliminé en demi-finale à Châteauroux (2-0).

De l'antichambre de l'élite au Mans
Rudi Garcia effectue alors des débuts remarqués en L2, puisque Dijon termine à la quatrième place du classement en 2004-2005. Les envies de L1 se rapprochent. Les deux saisons suivantes, ils installent le club dans le top 10 en finissant respectivement cinquième (2005-2006) et huitième (2006-2007). Après cinq saisons passés à Dijon, 114 matchs de L2, et un bilan positif à tous les niveaux, Rudi Garcia retrouve l'élite en s'installant sur le banc du Mans à l'aube de la saison 2007-2008. Là encore, la réussite est au rendez-vous, puisque le MUC 72 réalise un parcours prometteur avec à la clé une neuvième place dans la hiérarchie de la L1. C'est d'ailleurs la première fois que le club s'invite dans le top 10 du championnat. Ce n'est pas tout, puisque les Sarthois se sont hissés jusqu'en demi-finale de la coupe de la Ligue, en éliminant notamment le septuple champion de France, Lyon (1-0), en ¼ de finale, un adversaire qu'ils ont aussi fait chuter à Léon-Bollée, sur le même score, lors de la 25è journée.

Tout un symbole, Rudy Garcia retrouve donc le LOSC vingt ans après son passage comme joueur, avec cette fois-ci un tout autre challenge en ligne de mire : continuer de faire grandir le club vers les hautes sphères de la L1 et de l'Europe.
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# Posté le lundi 28 juillet 2008 04:44

Merci Jean II Makoun

Merci Jean II Makoun
Formé au LOSC, joueur à l'importance croissante dans l'effectif lillois depuis son premier match en L1 le 2 novembre 2002, Jean II Makoun (29.05.1983) a choisi de rejoindre l'OL la saison prochaine. Le LOSC Lille Métropole souhaite le meilleur à son numéro 17 et le félicite pour son parcours exemplaire. La montée en puissance sportive de Jean II, milieu défensif aussi précieux sur les terrains qu'attachant dans le privé, a accompagné celle de son club formateur avec une régularité de métronome. Aujourd'hui, le LOSC souhaite rendre hommage à ce joueur hors du commun qui a marqué de son empreinte de Lion l'histoire du club.

Un mental de combattant
Déjà à l'époque du centre de formation, Jean II Makoun brillait sous les couleurs lilloises par sa régularité, son sens du timing et du placement. Du haut de son mètre 73, le jeune footballeur camerounais affichait ce mental de combattant qu'il entretiendra tout au long de sa carrière lilloise. Régulateur hors pair, l'international camerounais a défendu le maillot lillois avec la pugnacité des grands professionnels. Etape après étape, il a accompagné la montée en puissance du club lillois. Aujourd'hui, à l'heure de prendre une nouvelle direction professionnelle, il confirme, reconnaissant, que le LOSC lui a offert la possibilité de progresser de la plus efficace des façons, tout en lui permettant de se hisser au plus haut niveau et de fait, d'être régulièrement sélectionné avec l'équipe nationale du Cameroun, les Lions Indomptables. L'attachement de l'homme au LOSC est fort. La réciproque est vraie.

Un parcours exemplaire
Très attaché au LOSC, il a décidé en son âme et conscience, après 6 saisons et 165 matchs sous les couleurs lilloises, de relever un autre défi sportif en rejoignant Lyon. Pour le LOSC Lille Métropole comme pour tous les supporters et amis du club, Jean II Makoun a marqué l'histoire du club. De ses brillantes participations aux épopées européennes du LOSC - soulignons notamment les victoires historiques des Dogues contre Manchester United (1-0) et à San Siro contre l'AC Milan (0-2) – aux chevauchées en haut du classement de L1, le LOSC a écrit les plus belles pages de son histoire avec la participation sans faille de son Lion des Flandres.

Pour son courage, son engagement et sa fidélité durant toutes ces années au service du projet européen du LOSC, le club lillois remercie Jean II Makoun et lui souhaite de grandes joies sportives tout au long de sa carrière. Il occupera une place d'honneur dans l'histoire du club, où il sera toujours accueilli comme chez lui.

Les 5 chiffres clés de Jean II Makoun

. 1er match en L1 : Bastia-LOSC (1-0), le 02/11/02. Il remplaçait alors Benoît Cheyrou à la 63e minute.

. 1er but en L1 : LOSC-Lyon (1-0), lors de 1ère journée de la saison 2003-2004.

. 5 buts. C'est le meilleur total de buts de Jean II pendant la saison 2005-2006 : contre Rennes (1-0), Ajaccio (3-3), Nice (4-0), Nantes (2-0), Lyon (4-0). Jean II fut par ailleurs buteur contre l'AEK Athènes (3-1) en phase de poule en 2006-2007.

. 100e match en L1 : Strasbourg-LOSC (2-2), lors de la 32e journée de la saison 2005-2006.

. 165 matchs de L1 sous le maillot du LOSC. Il marquera au total 9 fois.
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# Posté le lundi 28 juillet 2008 04:41

Lorient 1-1 LOSC : Une place d'honneur... (38ème journée : 17/05/08)

Lorient 1-1 LOSC : Une place d’honneur...  (38ème journée : 17/05/08)
Le LOSC ne jouera pas la coupe d'Europe la saison prochaine malgré le nul ramené de Lorient samedi soir (1-1). Une déception qui ne doit en rien effacer la fin de parcours canon des hommes de Claude Puel dans une année de transition. Rendez-vous au mois d'août pour de nouvelles émotions !


C'est la fête en Bretagne ! Les cornemuses résonnent sur la pelouse du Moustoir, tandis que des parachutistes atterrissent sur le rond central. Pendant ce temps, les Dogues s'échauffent dans cette ambiance bon enfant à quelques minutes du coup d'envoi. Cette 38e journée apparaît bien évidemment importante, éminemment côté Lillois, un peu moins chez les Lorientais. Pourquoi crucial pour le LOSC ? Tout simplement pour avoir la cinquième place qualificative directement en UEFA Cup à portée de crampons. C'est une soirée folle qui s'annonce, avec cette incertitude que seul le sport peut nous apporter, quel que soit le terrain de L1. Dans la configuration lilloise, Claude Puel a mis en place des atouts de choix, comme Pierre-Alain Frau en pointe par exemple. Sur les côtés, l'attaquant est aidé de Bastos et Obraniak, soutenu par le trident infernal Cabaye-Mavuba-Makoun. Derrière, on ne change pas une équipe qui gagne : Malicki est dans les cages et le quatuor de choc Béria-Rami-Franquart-Tafforeau bien présent. Il faut avoir un ½il partout en cet ultime rendez-vous de la saison.

Les minutes s'égrainent et les occasions lilloises de se réjouir se font rares. Assez logiquement donc, ce sont les hommes de Gourcuff qui prennent l'avantage.

Pour être tranquille par rapport aux résultats de St Etienne et Rennes, les Lillois doivent vaincre les Merlus, surtout que les Verts assomment le suspense en inscrivant deux buts d'entrée, obligeant les Nordistes à gagner pour conserver leur rang. Mais à Lorient, c'est Abriel qui allume la première mèche, sur un coup franc repoussé du poing par Malicki (10'). Que dire ensuite du tacle salvateur de Mavuba au devant de Jouffre (15') ? Tout simplement que le LOSC est dominé question occasions, pas tant dans le jeu. Néanmoins, Jouffre récidive sur une frappe ras de terre que Malicki capte sans problème (19'). Enfin, les Lillois s'offrent un tir cadré, par l'intermédiaire de Bastos (24') qui n'inquiète pas outre mesure Audard. Derrière, Frau s'échappe en solitaire, prend le dessus sur Morel, mais le dernier coup de rein du défenseur fait avorter l'action (26'). Les minutes s'égrainent et les occasions lilloises de se réjouir se font rares. Assez logiquement donc, ce sont les hommes de Gourcuff qui prennent l'avantage. Un superbe travail de Jallet permet à Saïfi de s'ouvrir le chemin du but, Malicki ne pouvant rien sur son tir cadré (43', 1-0). Ce coup dur juste avant la pause est bien entendu synonyme de handicap dans la course à l'Europe, surtout que plus loin, les Verts écrasent Monaco (3-0).

Pourtant, Bastos redonne des couleurs aux Dogues en catapultant une mine pleine lunette sur un coup franc de vingt mètres.

Alors qu'attendre de cette seconde période, de ces dernières 45 minutes de la saison ? Que le LOSC se reprenne bien sûr ! C'est en tous cas ce que tente d'entreprendre Frau dès la reprise. Sauf que son shoot en bout de course est contré de justesse (48'). Mauvaise nouvelle en attendant à Nancy, puisque Rennes prend l'avantage et envoie le LOSC à la septième place... Retour à Lorient où les affaires se compliquent : le tir d'Abriel contré et la tête de Ciani seul dans la surface, montrent que les Merlus n'abdiquent pas (53'). Pourtant, Bastos redonne des couleurs aux Dogues en catapultant une mine pleine lunette sur un coup franc de vingt mètres ! (55', 1-1) Rebondissement au même moment à Nancy avec l'égalisation lorraine ! Ça devient fou alors que le chronomètre défile... A l'heure de jeu, les occasions lilloises fleurissent : la frappe de Lichtsteiner et la tête de Frau ne trouvent pas la mire (60'). Quant au Stade Rennais, il reprend l'avantage à Marcel Picot, replaçant le LOSC en septième position. Au Moustoir, ça s'affole. La parade de Malicki laisse les Lillois à flot (61').

La dernière tentative de Franquart n'y changera rien, le LOSC prend un point à Lorient mais perd deux places au classement, terminant septième de cet exercice 2007-2008.

Le temps tourne et tant que les Dogues concèdent le nul à Lorient, l'Europe s'éloigne. Fauvergue et Mirallas composent désormais l'attaque, histoire de mettre le paquet sur les cages d'Audard. La situation stressante devient carrément dingue dans le money time. Mirallas est à deux doigts d'arracher un penalty en se faisant rattraper dans la surface (87'), mais rien... Les Lillois ne sont qu'à un but de l'UEFA, seulement, sans ça, les Dogues n'obtiennent rien. Malheureusement, les Lorientais ne font rien pour aider les Loscistes dans leur quête. Ça s'échauffe même stupidement dans le temps additionnel. La dernière tentative de Franquart n'y changera rien (90+3'), le LOSC prend un point à Lorient mais perd deux places au classement, terminant septième de cet exercice 2007-2008. Une place d'honneur bien sûr décevante car l'Europe s'envole, mais prometteuse pour une génération qui grandira encore l'an prochain.



Prenez date et ne ratez pas la rentrée prochaine. Les Dogues reviendront plus forts encore cet été et seront déterminés à poursuivre leur progression, tandis que cette année de transition se termine mieux qu'elle n'avait commencé. Les Lillois auront appris à se battre pour plusieurs objectifs en quelques mois : du maintien à l'Europe. A l'année prochaine !

# Posté le mardi 10 juin 2008 13:34

LOSC 2-1 Lens : Les Dogues maîtres du derby ! (37ème journée : 10/05/08)

LOSC 2-1 Lens : Les Dogues maîtres du derby !  (37ème journée : 10/05/08)
Comme à l'aller à Bollaert, le LOSC domine le voisin lensois dans un derby d'une intensité de tous les instants. Cabaye ouvre la voie en première période d'une frappe somptueuse (43è), avant que Frau ne double la mise (66è). La réduction du score sur pénalty de Monterrubio (69è) ne change rien. Le LOSC s'empare de la cinquième place de la L1...


Voici venu le temps du rideau de fin au Stadium sur ce championnat 2007-2008 pour les Dogues : quoi de mieux qu'un derby face à Lens pour clôturer une saison ! Bien sûr, ce n'est pas encore le clap final, car samedi prochain, le LOSC devra mettre un ultime coup de collier à Lorient. Comme le veut la tradition pour une dernière à domicile, c'est dans une ambiance endiablée que va se disputer ce derby, même si les enjeux sont diamétralement opposés pour les deux équipes : le club de Michel Seydoux veut essayer d'accrocher le wagon européen, alors que les Lensois se battent pour conserver leur place au sein de l'élite. Quoi de neuf dans les rangs lillois ? Claude Puel doit toujours composer avec l'absence de Plestan (cheville), il a choisi de titulariser Malicki dans les buts au détriment de Sylva. L'entraîneur du LOSC a sinon reconduit le onze de départ qui a ramené un point de l'enfer du chaudron face à St-Etienne (0-0). On note malgré tout le retour comme titulaire d'Obraniak qui remplace Lichtsteiner, sur le banc des remplaçants au coup d'envoi. Le décor de cette 37è journée de L1 est planté, place aux vingt-deux artistes de ce derby. C'est assez fermé dans les premières minutes, aucune des deux formations ne veut céder le moindre centimètre de terrain au rival régional. La première flamme est allumée sur une touche de Mavuba qui met Mirallas sur orbite, la frappe de l'international belge trouve les petits filets du but de Runje (6è). La suite : les occasions se font rares dans le premier quart d'heure de la partie, les deux blocs se rendent coup pour coup, toujours dans l'esprit du jeu.



Cabaye embrase le Stadium !

Les Lensois tentent de profiter de la moindre opportunité qui s'offrent à eux, et une frappe de Demont fais passer des frissons dans les travées du Stadium, elle rase le montant gauche de Malicki (16è). Mirallas se procurent ensuite deux occasions dans la même minute : d'abord sur une ouverture de Makoun, mais il est devancé par Runje, avant de rater la cible sur une offrande d'Obraniak (20è). Le LOSC tente d'intensifier la pression au fil des minutes : un missile de Bastos sur coup franc passe au-dessus des buts du portier lensois (22è). La tête d'Obraniak, sur un nouveau coup franc de Bastos, ne connaît pas plus de réussite (26è). Ça insiste côté lillois, et un boulet de canon de Béria fait briller Runje, à la sortie d'un joli mouvement collectif des Dogues (27è). Les situations dangereuses se multiplient à l'entame du dernier quart d'heure de cette première période : sur un corner d'Obraniak, Runje doit boxer le ballon dans les airs devant la menace Makoun (32è). Le portier lensois est obligé d'intervenir en dehors de sa surface pour contrer les velléités de la flèche Obraniak (37è). Ça s'enchaîne donc pour les Dogues, il reste maintenant à régler la machine (c'est toujours le plus dur) dans le dernier geste pour trouver la faille. Il suffit de demander : Béria sert Makoun, l'international camerounais adresse une offrande à Cabaye, la suite est à couper le souffle. Le milieu de terrain des Dogues déclenche un coup de canon qui ne laisse aucune chance à Runje (1-0, 43è). Cabaye inscrit par la même occasion son 7è but de la saison en L1, au meilleur moment de cette première période. Après une minute de temps additionnel, fin du premier acte.



Makoun se rate d'un cheveu !

Le LOSC revient sur la pelouse du Stadium avec la ferme volonté de confirmer son avantage au tableau d'affichage. Les Dogues sont ainsi les premiers à se mettre en action : sur un corner d'Obraniak, il faut une sortie inspirée dans les airs de Runje pour faire obstacle à Makoun (47è). La réponse lensoise intervient elle aussi sur un corner, mais Malicki est impérial pour éloigner le danger (51è). C'est donc reparti sur un rythme similaire pour cette seconde période, même si les Lensois vont être obligés de se découvrir pour essayer de recoller à la marque. Les protégés de Jean-Pierre Papin ne se désarment pas malgré la difficulté ambiante : sur une remise de Rémy en pleine surface de réparation, la reprise de Maoulida à bout portant est toute proche de faire mouche. Heureusement, elle s'envole dans le ciel de Villeneuve-d'Ascq au-dessus des buts de Malicki (56è). L'alerte est sérieuse ! Dans la foulée, Claude Puel décide de renouveler ses batteries offensives avec l'entrée en jeu de Frau à la place de Mirallas (57è). Les Dogues se créent ensuite une énorme occasion par l'intermédiaire de Makoun, sa tentative frôle le montant droit de Runje (61è). Les Lensois sont toujours debout, ils se battent pour tenter de contrarier le bloc lillois. Sur une ouverture de Demont, la reprise de Rémy est hors cadre (64è).



Monterrubio répond à Frau

La réponse du LOSC est terrible : sur un centre d'Obraniak, Frau, en embuscade au second poteau, place un coup de tête victorieux. Runje touche pourtant un ballon qui termine sa course au fond des filets (2-0, 66è). Dans la foulée, Claude Puel décide de lancer Lichtsteiner dans la bataille à la place de Cabaye. L'international suisse prend place dans son couloir droit, Obraniak se positionnant lui dans l'axe, en soutien de Frau. Ce derby n'est pas fini, il s'emballe même lorsque Lens obtient un penalty : Monterrubio place le ballon hors de portée de Malicki, même si ce dernier était parti du bon côté (2-1, 69è). Tout est relancé, et le pire est proche pour les Dogues, il faut une sortie somptueuse de Malicki dans les pieds de Maoulida pour empêcher l'attaquant lensois de remettre les deux formations à égalité (73è). Le ton est donné : Lens va pousser dans cette dernière ligne droite pour essayer d'égaliser. De son côté, le LOSC va se battre pour conserver ce précieux avantage dans sa quête européenne. Frau oblige Runje à réaliser une superbe parade, mais l'arbitre de touche avait levé son drapeau pour signaler un hors jeu (84è). La tension est intense sur le terrain, le public du Stadium entame lui une ola. Malicki se couche pour intercepter une tentative de Monterrubio (88è). Malgré la pression lensoise, ça tient le choc côté lillois, et après deux minutes de temps additionnel, l'arbitre met fin aux débats. Le LOSC empoche trois points précieux dans ce derby !

# Posté le dimanche 11 mai 2008 11:23

Saint-Etienne 0-0 LOSC : A la hauteur du combat ! (36ème journée : 04/05/08)

Saint-Etienne 0-0 LOSC : A la hauteur du combat !  (36ème journée : 04/05/08)
Le LOSC ramène un point de Geoffroy Guichard après une bataille de tous les instants livrée face aux Verts de Laurent Roussey, avec notamment un Sylva impérial face à la déferlante du duo Gomis-Feindouno. Les Dogues conservent leur sixième place au classement au terme de cette 36è journée de L1.

Après trois succès consécutifs contre Nancy (2-1), Marseille (1-3) et Toulouse (3-2), le LOSC (5è) dispute un match palpitant sur la pelouse de Geoffroy Guichard face aux Verts de Laurent Roussey (6è). L'enjeu est de taille pour les deux formations qui veulent tenter de se hisser dans le top 5 de la L1 dans ce dernier sprint. Quoi de neuf dans les rangs lillois ? Claude Puel est toujours privé de Plestan, il a choisi d'apporter un seul changement par rapport au onze de départ aligné samedi dernier face au TFC : Lichtsteiner retrouve le couloir droit au détriment d'Obraniak. Du côté de l'ASSE, Laurent Roussey doit composer avec l'absence de l'ancien lillois, Dernis, il peut en revanche compter sur la présence de deux autres anciens de la maison LOSC : Tavlaridis et Landrin. Le décor est planté, place aux vingt-deux acteurs de la partie dans un chaudron à guichets fermés et gonflé à bloc pour soutenir ses favoris. Ça démarre sur un rythme soutenu sur la pelouse de Geoffroy Guichard, et la bataille fait rage au milieu de terrain dans la conquête du ballon. La première banderille est allumée par le duo Lichtsteiner-Mirallas, mais l'arbitre de touche lève son drapeau pour signaler une position de hors jeu (3è). Fidèles à leurs habitudes, les Dogues effectuent un énorme pressing pour empêcher la machine stéphanoise de se mettre en route. Sur une longue ouverture précise de Mavuba, Mirallas vient défier Viviani, mais sa tentative de lob passe au-dessus des cages stéphanoise (10è).



Sylva brille face à Gomis !

La réponse des Verts ne se fait pas attendre, avec Sall dans le rôle du passeur pour Gomis, la frappe croisée de l'attaquant de l'ASSE ne trouve pas le cadre (13è). Ça s'anime à la sortie du premier quart d'heure avec une remise de Feindouno pour Gomis, Sylva est à la parade, il parvient à détourner la frappe lourde du meilleur buteur des Verts (17è). C'est la première grosse occasion de cette partie. Malgré cette chaude alerte sur les buts du portier lillois, les protégés de Claude Puel forment un bloc compact difficile à contourner dans cette première période. Les occasions se font donc rares sur la pelouse de Geoffroy Guichard. Les Verts se montrent néanmoins menaçants par l'intermédiaire de Payet, sa frappe puissante à ras de terre frôle le poteau droit de Sylva (33è). Les Dogues ne sont pourtant pas en reste, il profite de la moindre opportunité pour porter le danger dans le camp stéphanois. Sur un décalage de Mavuba à l'entrée de la surface de réparation, Makoun voit sa frappe détournée en corner par Sall. Cabaye se charge de le tirer, la reprise de la tête de Makoun est hors cadre (37è). Les Verts continuent pourtant de pousser dans cette dernière ligne droite, et sur une offrande de Feindouno, Gomis fait briller Sylla : l'international sénégalais s'envole magistralement pour détourner le ballon (39è). Malgré une dernière tentative de Landrin (45è+1), ça tient le choc côté lillois. Après une minute de temps additionnel, retour aux vestiaires.


Feindouno rate la cible !

Les Dogues reviennent sur la pelouse de Geoffroy Guichard avec la ferme intention de poursuivre leur résistance face à la pression ambiante, tout en essayant de se porter vers l'avant en contre dès que l'opportunité se présente. Les Stéphanois sont les premiers à se mettre en action avec une remise de Gomis pour Feindouno en pleine surface de réparation, le milieu de terrain stéphanois s'y reprend à deux fois pour armer une frappe qui rase le poteau droit de Sylva (48è). Malgré cette occasion des Verts, c'est reparti sur des bases similaires dans cette seconde période avec une muraille lilloise qui demeure pour le moment infranchissable. Ça pousse pourtant fort côté stéphanois dans un chaudron bouillonnant. Sylva est ainsi obligé de sortir en dehors de sa surface de réparation devant le poison Gomis (56è). Claude Puel décide alors d'apporter du sang frais dans le secteur offensif avec l'apparition d'Obraniak dans le couloir droit à la place de Lichtsteiner (59è). Ça reste très fermé en termes d'occasion dans cette rencontre, les Dogues sont pourtant à l'affût à l'image de Mirallas, tout proche de jouer un mauvais tour au tandem Tavlaridis-Viviani (60è).


Tafforeau pompier de service !

Sylva est ensuite impérial dans les airs pour capter un coup franc de Feindouno (63è). Ça ressemble à une partie d'échec sur la pelouse de Geoffroy Guichard, aucune des deux formations ne veut concéder le moindre centimètre de terrain à l'adversaire. Makoun tente de mettre sur orbite Mirallas, mais Viviani est vigilent (67è). Dans la foulée, bien lancé par Perrin, Feindouno embrase le chaudron, sa frappe frôle le poteau gauche de Sylva (68è). L'entraîneur du LOSC choisit de renouveler ses batteries offensives pour cette dernière ligne droite de la partie avec l'entrée en jeu de Frau à la place de Mirallas (72è). La tension monte d'un cran sur la pelouse à l'approche du dernier quart d'heure de ce match, on sent que tout peut basculer dans un sens comme dans l'autre. Sur un centre de Tiené, Perrin rate la cible, il est pourtant tout seul au second poteau (77è). C'est ensuite Tafforeau qui joue les pompiers de service sur sa ligne pour sortir une tête de Matuidi sur un corner de Guarin (83è). Claude Puel lance ensuite Fauvergue à la place de Bastos (84è). Ilan se distingue avec un retourné acrobatique, Sylva intervient (85è). Le score n'évolue pas, et après trois minutes de temps additionnel, l'arbitre clôt les débats. Le LOSC ramène un bon point du chaudron.
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# Posté le dimanche 11 mai 2008 11:15

Modifié le dimanche 11 mai 2008 11:35